Archives mensuelles : juillet 2016

Lizzie – quatrième époque

L’affaire des photographies nécessite le concours de Lizzie, qui part en mission au début du xxie siècle avec le cadet Charlus. Direction : une librairie où l’album original se trouverait. Entre les rangées de livres, les protagonistes font cependant de déconcertantes découvertes…

 

Lizzie !
Lizzie !

Extrait :

— Non, je suis bien avec toi et j’ai prévenu Joseph. Mais je m’inquiète, c’est tout ! », répliqua Chantal avec un sourire timide.
Les deux femmes étaient étendues, face à face, chaleur contre chaleur. Les regards s’embuèrent subitement quand leurs lèvres se joignirent. Leur baiser fut long et passionné, mais Lizzie était absorbée par d’autres pensées. Les amours saphiques n’avaient pas sa préférence, même si elle avait enjôlé la libraire sans vraiment savoir pourquoi. Une soirée sans doute trop arrosée, alors que la sous-colonelle Lizzie Stromb désirait comprendre pourquoi une Parisienne d’une vingtaine d’années de plus qu’elle vivant en ces temps reculés lui ressemblait comme deux gouttes d’eau. Elle la questionna à propos de sa famille, ses enfants, mais les réponses étaient toutes négatives. Chantal n’avait que Joseph Pellegrini dans son entourage proche et peu de souvenirs. Elle s’était faite très discrète au sujet de son passé comme si elle tentait de dissimuler une blessure trop cruelle pour être dévoilée à une inconnue devant un verre de Châteauneuf-du-Pape capiteux qui montait très vite à la tête. La conversation dévia rapidement, les jambes s’entrelacèrent et les mains s’aventurèrent dans les ombres et les creux de chairs musquées. Lizzie, peu habituée à la rudesse des vins de cette époque — le xxxiie siècle ne tolérait pas de boissons titrées à plus de quatre degrés d’alcool —, oublia son peu d’appétit pour les filles et se jeta sous la table. La nappe masquait la scène. Elle ouvrit les cuisses de Chantal trop grisée pour refuser l’hommage.
Elles quittèrent l’établissement enlacées étroitement sous les regards effarés des consommateurs enivrés.
Lizzie continua sa dégustation sur la banquette arrière de la voiture de Chantal. Nonobstant la position inconfortable, celle-ci apprécia à sa juste mesure les attouchements sensuels que lui prodiguait sa cadette. Elle enserrait le cou de celle-ci entre ses jambes dépliées, puis poussait du talon la passionnée qui œuvrait des doigts entre ses lèvres brûlantes. Langue et phalanges prenaient part au festin et se régalaient des flux qui coulaient en flots ininterrompus de la fente évasée ou plongeaient plus avant entre les nymphes. La libraire, au comble de la félicité, retenait ses cris, mais la montée violente du plaisir eut raison du vernis de réserve. Il craquela tandis que des piques suaves aiguillonnaient chaque parcelle de son corps. Elle sentit une chaleur intense partir de son bas-ventre et le rugissement qu’elle émit malgré sa pondération habituelle résonna longtemps dans l’habitacle étroit. Quelques passants, surpris, sursautèrent légèrement en passant près du véhicule ; par bonheur, les vitres opacifiées par de la buée cachaient au monde l’étreinte et la moralité fut sauve.
La joute continua dans une chambre d’hôtel, terrain neutre, car Chantal refusa l’accès de son appartement à son amante, arguant que Joseph ne comprendrait pas. Le prénom, mentalement traduit par Lizzie en italien, la fit tressaillir. Elle ressentit instantanément des rais de désir qui vrillèrent son bassin. Elle profita de la bouche de l’aînée sans arrêter d’imaginer la queue magistrale du comte Pellegrini, celui qu’elle avait rencontré au xviiie siècle. C’était le même homme, il n’y avait aucun doute. Par quel miracle ?

 

le Sosie de Lizzie, sexploratrice du temps, est disponible chez tous les libraires numériques, et notamment ici :

Éditions Dominique Leroy

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L’œuvre au noir (Lizzie et la pierre philosophale – extrait)

Lizzie et la pierre philosophaleÀ la hâte fut préparée une chambre à l’usage de la compagne de voyage de Giuseppe. Celle-ci profita du fait que les deux hommes conversaient à propos de tout et de rien — lui semblait-il — pour se rafraîchir et se reposer un peu. Lizzie avait dans le crâne des projets bien arrêtés concernant le comte Pellegrini et son énorme « engin ». La légende disait vrai, l’alchimiste était doté par la nature d’un phallus aux dimensions très peu courantes ; la jeune femme répétait pour elle-même « très » en roulant des r comme si cela accentuait encore les proportions du sexe.
Elle entendit les pas de Giuseppe résonner dans le long couloir qui desservait les pièces de l’étage. Machinalement, elle se recoiffa, remonta son bustier et passa la tête dans l’entrebâillement de la porte pour être sûre qu’elle ne se trompait pas de personne. Apercevoir la chevelure d’or et de cuivre dans l’ouverture fit sourire le visiteur.
« Vous êtes une belle âme incarnée, Lizzie, tels ces cristaux que l’on trouve dans les mines de la péninsule de Kassándra, en Grèce. Vous êtes un soleil, ma chère, la lumière qui brise l’épaisseur de l’obscurité et troue la nuit, un fanal mythologique émergé des eaux noires du Styx. »
Il éclata de rire. Puis il s’approcha d’elle et tendit la main.
« Venez, ne soyez pas timide ! Notre hôte ne peut pas nous entendre. Il sommeille dans une alcôve arrangée au-dessus de l’écurie. Le vicomte est âgé ; la chaleur des bêtes réchauffe tant bien que mal ses vieux os. »
Tandis qu’il la guidait dans sa propre chambre — à la grande joie de Lizzie — il continua :
« Vous ne pouvez pas éprouver la fortune de la jeunesse à sa juste mesure, mais comprenez bien que l’apparence n’est pas l’être ! Vous appréhenderez cela demain, quand nous irons visiter mon laboratoire. Pour l’instant… »
Giuseppe ne finit pas sa phrase. Il enlaça la jeune femme et chercha sa bouche dans un élan de tendresse qui la surprit. Elle goûta les lèvres, non sans penser que ce cérémonial ne devrait pas non plus s’éterniser. Le siècle d’où elle venait était pragmatique. Lizzie allait droit au but, et dans le cadre de cette rencontre précisément, seul le vit démesuré de Pellegrini l’intéressait. Elle savait aussi que l’époque était à un romantisme exacerbé. Le galant, quand il ne violait pas la paysanne, la courtisait longuement. Aucune de ces deux options ne lui plaisait ; la sous-colonelle Stromb se résolut à prendre l’initiative. Giuseppe la serrait fortement contre lui. Elle sentait le pieu d’acier contre le haut de son ventre et cela l’électrisa. Elle tenta de se dégager pour débraguetter le bandeur, mais il assura sa conquête ; il visitait avec passion la bouche de son amante d’une langue preste. Il la poussa fermement vers la couche et l’étendit sans stopper ses caresses. Lizzy n’avait d’autre choix que de laisser faire. « Et pourquoi pas, après tout », se disait-elle, « le tourisme, c’est aussi le respect des traditions autochtones », et cette manière surannée que le comte avait de « tourner autour du pot » ne la rebutait pas.
Giuseppe explora chaque millimètre de peau et effeuilla sa dame pétale par pétale. Les nombreuses parures volèrent dans la pièce, nuages de soies et de dentelles qui ondulaient dans l’heure suspendue. La magie du diable d’homme consistait à faire perdre à Lizzie toute notion du temps, ce qui était un comble pour un officier de la Section Chronoprospect voguant d’ère en ère. Celle-ci piaffait d’impatience. Elle mesurait à la chronicité des vibrations la connaissance parfaite de l’anatomie féminine ; l’alchimiste était maître dans l’art de la pâmoison de ses conquêtes. Elle sentait presque sa chevelure devenir auréole de flammes tant le regard fasciné du comte la brûlait au plus profond d’elle-même. Elle était maintenant intégralement nue, alors que lui voltigeait de ses seins à ses genoux dans des habits à peine désordonnés. Elle tenta une nouvelle fois d’extraire la queue convoitée. Boutons ou lanières ? Elle ne comprenait pas comment son amant était accoutré et se promit de s’intéresser plus précisément aux modes vestimentaires avant d’entreprendre son prochain voyage d’études. Elle trouva finalement l’extrémité d’une aiguillette et tira dessus ; l’effort fut profitable, car l’énorme rondin vint naturellement se caler dans le creux de sa paume. Elle le branla aussitôt vigoureusement.
Le pieu était sombre et gorgé de sève qu’elle voulait faire jaillir. La source n’était pas tarie, même si le Méridional coquin n’avait pas encore libéré le flot de sperme qui inonderait sa conquête. Il ne tarderait pas à jouir, elle s’en faisait le serment ; elle l’astiquerait tant et si bien qu’il ne pourrait plus retenir quoi que ce soit. Elle s’en lécha les babines par avance. Giuseppe la laissa faire ; il offrit son pubis pour que Lizzie pût mesurer l’ampleur de l’érection. Pendant qu’elle le manipulait sans vergogne, il la caressait plus savamment ; il alternait langue et doigts aux abords de sa fente qui devenait oblongue à mesure qu’il la titillait. L’ovale s’arrondit davantage quand il glissa quelques phalanges. Il les enfonça jusqu’à la paume et suivit un rythme personnel, qui sans être chaotique, mêlait accélérations et apaisements, dans le temps où elle-même battait la cadence à la triple croche. La main de la jeune femme semblait floue tant elle allait vite autour du mât. Elle haletait, crispée par l’effort. Elle oubliait presque les tensions électriques de plus en plus nombreuses qui ravinaient ses reins. Pourtant, il était question d’amour-propre et de son honneur de diablesse libidinale. Pellegrini l’avait prise sans déferler, donc elle le ferait cette nuit éjaculer avant que son bas-ventre, qu’il besognait si adroitement, explosât en mille braises étincelantes.
L’orgasme la surprit. Elle avait décelé les prémisses de l’extase, mais imaginait ignorer celles-ci. Le baiser incroyablement tendre qu’il posa sur ses lèvres entrouvertes fut déclencheur ; quand leurs langues s’acoquinèrent et valsèrent aux palais en des rondes sensuelles, un cri — étouffé — guttural annonça la défaite de la rousse aux mèches d’or. Sa main devint plus molle, sans pour autant lâcher la queue de son amant. « Toi, mon beau salaud, tu ne perds rien pour attendre. Je vais extraire ton jus et tu demanderas grâce », pensa-t-elle. Son corps ne répondait que par d’infimes secousses. Ces légers spasmes étaient délicieux.
Giuseppe n’avait pas cessé les caresses ; toutefois il était attentif à ne pas effleurer trop longuement les chairs palpitantes toujours gonflées de désir. Lizzie décida de l’emboucher ; il ne lui laissa pas le temps de se pencher sur l’organe convoité. Sans ménagement, ce qui contrastait avec la manière qui était sienne jusqu’à présent, il la retourna, se plaça derrière elle et disposa ses jambes de part et d’autre de sa taille ; il la pénétra alors d’un lent mouvement régulier qu’elle trouva interminable. Quand il l’eut totalement remplie, il resta un instant sans bouger, accroupi, les mains posées bien à plat sur les épaules de la fille clouée par un tenon conséquent. Le moindre tressaillement de celui-ci donnait l’impression qu’un fruit trop mûr allait exploser ; pourtant, Giuseppe ne paraissait pas inquiet quant à sa capacité à pilonner indéfiniment sa proie offerte. « La visite du laboratoire pouvait attendre des jours moins excitants, le sommeil aussi », pensa confusément Lizzie. Quelques balancements plus tard, elle hurlait qu’il la baisait comme jamais personne ne l’avait baisée. Elle l’interpellait avec divers sobriquets, tandis qu’il fouillait les tréfonds de son ventre ; « âne bâté » revenait le plus souvent. Giuseppe ne l’entendait plus. Il accélérait le battement et la turbina avec une respiration haletante de bûcheron. Étrangement, Lizzie fut déçue quand il éjacula. Quelques postillons qui peinaient à gravir la hampe rigide que l’homme enfonçait totalement en elle vinrent à peine irriguer sa matrice. Elle en ressentit une frustration surprenante au regard de l’extase que son « âne bâté » lui avait procurée.
Ensuite, elle estima qu’il aurait pu éviter de s’effondrer de tout son poids sur elle et de lui couper ainsi brutalement le souffle. Ils restèrent dans cette position longtemps ; enfin, il roula sur le côté et s’endormit aussitôt.
La tête appuyée dans le creux de sa main, elle le regardait. Elle chuchota avec une certaine ironie, plus pour elle-même qu’à son endroit : « Presque parfait, vraiment, bravo, bravissimo ! Quel dommage que la conclusion ait gâché un aussi mémorable coït ! Je t’enseignerai quelques rudiments d’éducation que ta lignée a sans doute omis de te transmettre. Néanmoins, rien n’est perdu, mon bel étalon, le plus gros est acquis ! »
Tandis que Lizzie sortait de la chambre sur la pointe des pieds, les ronflements du comte Pellegrini faisaient vibrer toutes les vitres alentour.


Lizzie, sexploratrice du temps.

Série en six époques éditée dans la collection « De fil en soie » aux Éditions Dominique Leroy

Époque 3 – Lizzie et la pierre philosophale : Nouvelle numérique, 58 pages, couverture en couleurs illustrée par Tatiana Shepeleva et Natalliajolliet. Prix éditeur : EUR 1,99

Disponible en format kindle ou chez l’éditeur (epub, mobi et pdf)

Autres titres disponibles :

Époque 1 – Lizzie impératrice

Époque 2 – Lizzie contre Arsène Lupin

Les conseils beauté de Donatien Farajoud

J’ai retrouvé dans mes archives un article datant de l’aube des réseaux sociaux. Cela s’appelait myspace, si mes souvenirs sont bons (je suis sûr du nom, c’est juste histoire de dire des trucs de présentation inutiles, voire superfétatoires)

Bon, ça vaut ce que ça vaut….


 

Donatien Farajoud vous parle dans le poste – C’est dimanche !… – Les conseils beauté… – Jøhn Peter B.

« Entre ici, week-end, avec ton cortège de barbecues, de rendez-vous coquins derrière le night-club, sur le capot d’une bagnole tunée, etc. » aurait pu dire Malraux s’il n’avait pas été autant pris par l’exercice de son égo.

C’est enfin la fin de la semaine, et comme tout bon magazine TV, nous avons pensé qu’une page beauté était indispensable (nous ferons aussi une chronique bière-foot, la parité est une règle d’or ici).
Une jolie publicité a attiré mon attention, cette semaine, au dos d’un magazine féminin.

suisse-copie

Cette splendide créature, c’est vous, évidemment puisque vous êtes la cible de la marque qui veut absolument vous refiler son joli « top à bretelles » à 19 €.

Et cette publicité, chère madame, vous explique comment être ENFIN bien dans votre peau, en illustrant son propos par deux jeunes femmes sautant sur un lit (qui est sûrement vendu à une autre page du catalogue) et youp-là la vie est belle.

La chouchouthérapie est, dans ce nouvel âge des ténèbres que nous vivons, une manière de se sentir mieux, plus libre, affranchie des contraintes, des douleurs, des souffrances, du mal-être. Elle est liée à toutes ces pratiques new-age, qui vont chercher dans l’improbable une manne financière que personne ne débourserait chez un médecin ou un pharmacien même remboursé par la Sécurité Sociale.

J’ai fait jadis un long dossier sur les dérives sectaires, voire néo-nazies, de certains de ses pseudoguérisseurs en vogue, je ne vais pas y revenir tout de suite et cette chronique beauté n’est pas directement concernée par cela.

Le sujet du nouveau format de ce blog étant de flatter les bas instincts, nous allons succinctement mettre en lumière les travers de ce type de propos (avec copie aux chiennes de garde, pas déconner non plus).

 

Première question à se poser : A quoi peut bien servir une séance de psy à 75 € ?

C’est pas donné, si vous voulez mon avis. J’admets volontiers que tout augmente, qu’une séance chez le coiffeur peut coûter ce prix exhorbitant aussi, mais là, c’est pour la bonne cause. Il faut être belle, et 75€ chez Franck Provost, ça vaut le coup… Alors que le psy va faire quoi pour votre look ?

Au pire, il est toujours possible d’appeler une bonne copine et de lui confier pourquoi l’inceste vécu de 5 à 16 ans est de plus en plus difficile à gérer, surtout depuis que Tony a revendu les livres de Cyrulnik traitant de la résilience pour acheter un télévision à écran plat.

75 € ? Le prix de cette paire de bottes super jolies. Le budget consacré à trouver pourquoi vous faites toujours le mauvais choix en matière de mecs, pourquoi depuis 5 ans vous souffrez le martyre en somatisant sur tout ce qui bouge, pourquoi vous vous considérez comme coupable dans tous les échecs que vous accumulez (et réciproquement), serait plus utile dans la caisse du magasin de chaussures que chez un psy ne servant strictement à rien.

Quelle pantalonnade.

Vous le savez, vous qui avez recours aux services d’un psy : ça ne sert à rien !

Deuxième question à se poser : Pourquoi aller chez un psy alors ? Parce que je suppose que si vous faites le choix entre séance de psy et top à bretelles, c’est qu’il y a un choix à faire. Donc que vous allez chez le psy… Pourquoi ? Pour frimer devant les copines, pour faire comme tout le monde, parce qu’il est beau et que le transfert ça existe Marie-Sophie vous l’a dit, parce que c’est la mode ?

Troisième question à se poser : Vous n’en avez pas marre qu’on vous prenne pour une conne au QI inférieur à celui d’une branche d’arbre ? Parce que pour proposer à une personne un choix aussi cornélien que « rendez-vous chez un médecin » ou « fringue », il ne faut pas avoir beaucoup d’estime pour elle. Parce qu’un psy est un médecin (si, si, ah vous ne saviez pas ?). Ce type qui vous prescrit des antidépresseurs pour supporter le harcèlement sexuel de votre boss est bardé de diplômes. Il a fait plein d’études pour écouter et prescrire, diagnostiquer et soigner.

Quatrième question à se poser : La prochaine étape de ce type de publicité est-elle : « séance chez le cancérologue : 75 € top à bretelles 19 € » ?

Cher journal….

La tenue sérieuse d’un blog n’est pas un exercice qui me convient. J’écris à la fois beaucoup et très peu, mais pas assez pour tenir à jour un journal numérique digne de ce nom.

J’ai beaucoup de textes en attente de corrections, de refonte parfois, mais je préfère consacrer le peu de temps dont je dispose à peaufiner les textes édités aux Éditions Dominique Leroy.

Et puis, il y a ces bêtises qui me font rire.

d'après Jan Steen (1626-1679) La visite du docteur
d’après Jan Steen (1626-1679) La visite du docteur