Archives mensuelles : novembre 2015

Sheela Na Gig

« Sheela-Na-Gig »

been trying to show you over and over
look at these,
my child-bearing hips
look at these, my ruby-red ruby lips
look at these, my work strong-arms
you’ve got to see my bottle full of charm
lay it all at your feet
you turn around and say back to me
he said
sheela-na-gig, you exhibitionist

better wash that man right out of my hair
-« just like the first time, said you didn’t care »
-« heard it before, no more »
-« turn the corner, another one there  »
-« heard it before »

he said
sheela-na-gig, you exhibitionist
put money in your idle hole he said
« wash your breasts, i don’t want to be
unclean » he said
« please take those dirty pillows away from me »

Paroles et musique : PJ Harvey

Chaque volume de la tétralogie en cours d’édition chez Dominique Leroy Éditions commence par une courte citation, mise en exergue, situant l’action à venir telle que je la sentais. C’est un extrait de « Nothing’s impossible » du groupe Depeche Mode qui ouvre le bal.

Just give me a reason some kind of sign
I’ll need a miracle to help me this time
I heard what you said and I feel the same
I know in my heart that I’ll have to change
Even the stars look brighter tonight
Nothing’s impossible
(Dave Gahan – Depeche Mode)

Je ne dévoilerai pas pour le moment les trois autres citations. Les livres sortiront en avril et octobre, et cela jusqu’en 2017 ; les lecteurs découvriront alors les divers fragments choisis.

Mais cette magnifique chanson de PJ Harvey pourrait être la « mise en bouche » de l’ensemble des quatre volumes (qui, rappelons-le, peuvent être lus séparément).

Sheela Na GigSheela Na Gig

Un message dans une bouteille médiatique…

J’ai visionné une série TV expliquant que celui qui recherche la liberté par la connaissance est considéré comme le mal !

J’ai vu la mort de Prométhée au profit du serviteur d’une divinité, du gardien du temple qui n’hésite pas à sacrifier pléthore d’humains, considérés comme néfastes – mais-il-les-aime-quand-même – sur l’autel de sa succession. J’ai regardé, béat, un type expliquer que la mort est l’occasion de retrouvailles affectives et amoureuses, l’ultime solution pour être enfin heureux avec ceux qu’on aime, avec ce sous-entendu morbide : « la vie, c’est l’enfer' ».

Pas perdu pour tout le monde

J’ai regardé Lost, et son message nauséabond, admirablement dissimulé sous le fatras d’un rébus digne de lycéens boutonneux.
Comment un tel ramassis de religiosité a-t-il pu avoir autant d’audience sans que personne ne se révolte ?

ça fout la trouille !